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Priorité santé

Priorité santé

Auteur(s): RFI
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À propos de cet audio

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

France Médias Monde
Hygiène et mode de vie sain
Épisodes
  • Activité physique: vos questions à un médecin du sport
    Jan 19 2026

    Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l’activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l’activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport.

    Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d’une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie.

    Faire du sport, c’est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l’on soit bien portant ou que l’on se remette d’un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique.

    Attention aux promesses

    Quand on se pose des questions sur l’activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l’égard des réseaux sociaux, surtout s’ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu’ils incitent à interrompre un traitement médical. L’activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d’une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale.

    S’écouter et récupérer

    Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s’imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s’entraîner progressivement et se reposer après l’effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l’endroit où l’on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale !

    Avec :

    • Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press

    Programmation musicale :

    ► Anoop, OGI – Running in place

    ► Wande coal – Dem go pay

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    48 min
  • Produits éclaircissants: pourquoi on les utilise et comment on s'en sort?
    Jan 16 2026

    [Questions de femmes]

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ?

    Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77 % des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigéria, 66 % au Congo Brazzaville ou encore 50 % au Sénégal.

    Brûlures, infections, boutons ou vergetures

    Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète…

    Valoriser les peaux au naturel

    Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation.

    Le cercle vicieux de la dépigmentation

    Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue.

    Responsabilité publique

    Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes.

    Avec :

    • Ismahan Soukeyna Diop, Maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l’Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal

    • Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, Co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable

    • La palabre au féminin de Charlie Dupiot

    Programmation musicale :

    AsaJailer

    ZilyMamio

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    48 min
  • Hausse des maladies cardiovasculaires en Afrique subsaharienne: comment mieux les prévenir?
    Jan 15 2026

    Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la Région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s’explique par le changement des habitudes telles que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d’accès aux soins de pointe en cardiologie ? Trois spécialistes mauritaniens partagent leur expérience.

    AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d’après l’OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique.

    Facteurs de risques évitables

    Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l’hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués.

    Améliorer la prévention

    Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent en partie la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d’insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes.

    Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l’échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité !

    Avec:

    • Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la société mauritanienne de cardiologie.

    • Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie.

    Programmation musicale :

    Innoss’B - Love Ya Rs

    JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-CeejayUzizwa Kanjan

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    49 min
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