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Priorité santé

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Auteur(s): RFI
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À propos de cet audio

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

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Hygiène et mode de vie sain
Épisodes
  • Questions de femmes : peaux sensibles et allergies
    Mar 20 2026

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ?

    Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clef, des irritations, des lésions qui peuvent s’installer et devenir gênantes au quotidien.

    Peau réactive, sensible ou allergique…

    Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques.

    Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d’acariens ou contact avec des plantes urticantes…

    Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d’en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l’exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation.

    Avec :

    • Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l’hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la faculté de Médecine Cheikh Anta Diop

    • La palabre au féminin de Charlie Dupiot

    Programmation musicale :

    Queen RimaGame Over

    Roseline Layo - Ma Dernière Relation

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    48 min
  • La rage : une maladie qui provoque toujours 60 000 décès par an dans le monde
    Mar 19 2026

    Grave problème de santé publique dans de nombreux pays, notamment en Asie et en Afrique, la rage entraine des dizaines de milliers de décès chaque année, dont 40 % parmi les enfants de moins de 15 ans. Ce virus infecte les mammifères et se transmet à l’humain par la salive, principalement lors de morsures et d’égratignures. Si un vaccin existe, il est souvent difficile d’accès pour les populations vulnérables. Comment améliorer l’accès au vaccin et au traitement de prophylaxie post-exposition pouvant sauver la vie ?

    La rage est une maladie du système nerveux central. Cette infection virale, transmise à l’humain par la salive des mammifères lors d’une morsure ou d’une griffure, concerne toujours 150 pays et territoires d’Asie et d’Afrique, et entraine près de 60 000 décès dans le monde chaque année, d’après l’Institut Pasteur.

    En revanche, la rage canine ne constitue plus une menace, actuellement, dans certaines régions du monde, puisque cette zoonose a disparu en Europe de l’Ouest, au début du XXe siècle.

    Inégalités de disponibilité des traitements

    La rage implique un risque mortel : une fois que les symptômes sont présents et que l’infection atteint le cerveau, la mort est quasi-inévitable. Ce qui signifie, qu’au-delà des mesures de prévention, en cas d’exposition, il faut traiter le patient en urgence absolue. En cas de morsure, il existe une prophylaxie post-exposition à administrer très rapidement, avant que le virus n’atteigne le système nerveux central. Cette vaccination rapide est impérative pour assurer la survie de la personne qui a contracté la rage, avant l’apparition des premiers symptômes (convulsions, agitation, hydrophobie...)

    Et c’est là qu’intervient une grande inégalité face à la maladie : la disponibilité et la capacité de financement des traitements ! Cet accès aux vaccins pré et post-exposition constitue l’un des grands défis pour les structures de soins, les pouvoirs publics et, en bout de chaîne, pour les populations (et surtout les enfants). Aujourd’hui, 40 % des personnes qui succombent au virus de la rage sont des enfants de moins de 15 ans…

    Financer l’accès au vaccin antirabique, généraliser la vaccination des chiens, associés à la sensibilisation des communautés sont autant d’enjeux pour faire reculer cette zoonose, considérée par l’OMS à la fois comme une Maladie Tropicale Négligée et un grave problème de santé publique, encore aujourd’hui, pour de nombreux pays.

    • Dr Hervé BOURHY, Professeur à l’Institut Pasteur. Il dirige le Centre National de Référence pour la rage (pour la France), le Centre Collaborateur de l’OMS de référence et de recherche sur la rage et l’Unité de recherche Lyssavirus, Epidémiologie et neuropathologie, tous localisés à l’Institut Pasteur à Paris

    • Dr Zakaria KEITA, Médecin épidémiologiste au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) à l’hôpital du Point G à Bamako au Mali.

    Programmation musicale :

    ODOMODUMU Black, Cruel Santino, Bella ShmurdaDog eat dog

    Natalia DocoCha Cha Trap

    Richard Bona - Kess Kiva Paa

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    48 min
  • Le cerveau blessé : comment le réparer ?
    Mar 18 2026

    Après un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou une tumeur cérébrale, le cerveau peut être fragilisé, voire abîmé : on parle alors de lésion cérébrale acquise. Si cela est grave et peut vite s’aggraver dans les heures ou jours qui suivent, la situation se stabilise ensuite et une amélioration progressive est possible. Un programme de rééducation, qui va solliciter des zones demeurées indemnes après l’accident, peut favoriser le processus d’amélioration, dès que la personne est stabilisée.

    Dans quel cas consulter en cas de choc ? Quels sont les symptômes qui doivent alerter ? Quelle prise en charge est possible ? Comment savoir si des séquelles sont, ou non, réversibles ? Quel est le lien entre l’épilepsie et certains accidents cérébraux ?

    Suite à une lésion cérébrale acquise (après un traumatisme, un accident vasculaire cérébral, le traitement d’une tumeur, les complications d'une infection ou d'une épilepsie), certaines prises en charge permettent de limiter une partie des séquelles, pour favoriser la récupération, retrouver certaines compétences et éviter un handicap physique ou moteur.

    Une rééducation pluridisciplinaire

    Une fois passée la phase aigüe, le premier temps de l’urgence et après l’évaluation des conséquences de la commotion et le diagnostic (le cas échéant la convalescence), avec l’aide d’un ou plusieurs praticiens, le neurologue pourra envisager pour son patient, le travail de rééducation, sur le plan physique, cognitif, psychique : le langage, les gestes du quotidien, la mobilité.

    Ces protocoles mis en place après une lésion cérébrale visent à accroître les champs de récupération et optimiser la vie d’après…

    • Dr Jean-François Chermann, neurologue, spécialiste en France des commotions cérébrales chez les sportifs

    • Dr Florence Babany, médecin de médecine physique et réadaptation à l’Hôpital Lariboisière, APHP, à Paris (en attente de confirmation)

    • Dr Kossivi Apetse, neurologue au CHR d’Atakpame et maitre de conférences agrégé à l’Université de Lomé, au Togo

    • Un reportage de Raphaëlle Constant

    Programmation musicale :

    Zion MarleyStay

    Black SherifOil in my head

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    48 min
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